Ferdinand 7 novembre

 

cheval portrait

Fd magellan

 

fd Buisson

Prénom germanique très porté aux siècles passé par  les Habsbourg, divers  ducs d’Italie,  en faveur également dans l’aristocratie ibérique, en héritage d’un passé wisigoth. Il veut dire « porteur de paix », un bon programme pour un prince ! Le saint qu’on fête le 30 mai ou le 27 juin est issu de la famille royale d’Aragon et de Castille : Ferdinand III qui « libère l’Andalousie de l’occupation maure », ou dit  en plus  politiquement correct, acteur décisif de la Reconquista. Mort en 1242, il fonde l’université de Salamanque  et se lance la construction de la cathédrale de Burgos.

                 Des Ferdinand  célèbres en dehors des sphères royales ?   Magellan par exemple, ou plus près de nous, et plus sociologiquement en rapport avec mes ancêtres le facteur Cheval (186-1924), et puis celui dont 116 écoles portent le nom : Ferdinand Buisson (1841-1932), le grand idéologue de l’école laïque, co-prix Nobel de la paix en 1927 avec un allemand , ou Ferdi Kübler (1919-2016), le vaillant rival de Bartali et de Fausto Copi. Le prénom est rare dans ma base de données : 53  hommes sur 11000 le portent soit 0,5%, essentiellement à partir du milieu du XIXème siècle et dans les premières années du XXème. Il atteint son étiage vers 1970 et reprend un peu du poil de la bête chez les  »bobos », à la façon d’Arthur ou de Jules. Le diminutif Fernand n’a pas encore  retrouvé la faveur du public. Les porteurs actuels ont en moyenne 63 ans.

              Curieusement,  sans avoir le succès des Jean, Guislain, Jean-Baptiste, François  ou Pierre, le prénom pousse une petite pointe dans la famille de l’arrière-grand-mère Mélina. Du côté maternel,    Charles François I Cailleret valet de charrue et Alexandrine Mouche, après deux filles donnent au  premier garçon, futur garde-champêtre le nom du père mais pour le second, ce sera Ferdinand- Emmanuel (futur garde-champêtre aussi), probablement  en honneur de son parrain,  Ferdinand Emmanuel Monvoisin, couvreur en paille de son état qui assistera à son mariage. Jules Ferdinand leur petit-fils ne vivra que six mois. La fille de Charles-François Cailleret épouse un Ferdinand François  LEBAS -fils de Martial (voir l’épisode précédent «Énigme »). Ce sont les parents de l’arrière-grand-mère  Mélina 

          Curieusement,  sans avoir le succès des Jean, Guislain, Jean-Baptiste, François  ou Pierre, le prénom pousse une petite pointe

gd champ lisant

dans la famille de l’arrière-grand-mère Mélina. Du côté maternel,    Charles François I Cailleret valet de charrue et Alexandrine Mouche, après deux filles donnent au  premier garçon, futur garde-champêtre le nom du père mais pour le second, ce sera Ferdinand- Emmanuel (futur garde-champêtre aussi), probablement  en honneur de son parrain,  Ferdinand Emmanuel Monvoisin, couvreur en paille de son état qui assistera à son mariage. Jules Ferdinand leur petit-fils ne vivra que six mois. La fille de

Mélina

 

Charles-François Cailleret épouse un Ferdinand François  LEBAS -fils de Martial (voir l’épisode précédent «Énigme »). Ce sont les

ferdi kübler           parents de l’arrière-grand-mère  Mélina (1887-1956)